Les salariés du groupe MBRI pris en otages par leur direction

Publié le 15/02/2011 à 00H00
Depuis la reprise des Chais Beaucairois en 2007 (Moncigale aujourd'hui) par le groupe Belvédère, la situation de l'entreprise n'a fait que se dégrader malgré les alertes incessantes des représentants CFDT.

Les salariés du groupe MBRI pris en otages par leur direction
Les salariés du groupe MBRI pris en otages par leur direction
Depuis la reprise des Chais Beaucairois en 2007 (Moncigale aujourd'hui) par le groupe Belvédère, la situation de l'entreprise n'a fait que se dégrader malgré les alertes incessantes des représentants CFDT.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
N° 7-2011

 

Les salariés du groupe MBRI pris en otages par leur direction

 
Depuis la reprise des Chais Beaucairois en 2007 (Moncigale aujourd'hui) par le groupe Belvédère, la situation de l'entreprise n'a fait que se dégrader malgré les alertes incessantes des représentants CFDT.
 
A la veille de l’audience du 14 février au Tribunal de Commerce de Dijon, où Jacques Rouvroy et Christophe Trilinsky joueront leur maintien à la tête du groupe Belvédère, les salariés français et espagnols du groupe ont été « invités » à venir manifester leur soutien à leurs dirigeants. Des menaces très explicites ont été faites à certains salariés sur leurs emplois en cas de refus de participation. Alors que l’entreprise est confrontée à de graves difficultés, les dirigeants ne reculent devant aucun sacrifice financier pour s’offrir des salariés « volontaires ».

Les représentants du personnel FGA-CFDT de Moncigale et de Marie Brizard (filiale vin de Belvédère) refusent de s’associer à cette mascarade et dénoncent les pressions des dirigeants sur les salariés pour tenter de s’assurer leur soutien. Ils rappellent que la situation désastreuse du groupe est le fruit des stratégies financières hasardeuses, menées par les actionnaires principaux depuis plusieurs années, et dénoncées régulièrement par la CFDT, et qu’à ce jour, Belvédère n’a respecté qu’un seul de ses multiples engagements financiers en ne remboursant qu'une partie du montant prévu par le plan d’échelonnement de sa dette.

Les représentants du personnel FGA-CFDT n’accordent aucune confiance aux dirigeants actuels du groupe qui trompent les salariés. Les actionnaires ne préservent ni l’avenir de la société ni la pérennité des emplois.

 
 

Fait à Paris, le 11 février 2011
David Veyer, Délégué Syndical – Tél. 06 83 09 57 98
Régis Degouy, Secrétaire National - Tél. 06 81 02 32 80
Relations Presse : Tél. 06 89 04 25 27
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