DOUX, un vote de confiance, mais de qui se moque-t-on ?

Publié le 06/06/2012 à 00H00
Lors de la décision de dépôt de bilan, Charles DOUX, explique qu'il prend ses responsabilités, car les solutions proposées par les banques et le gouvernement "reposent sur des solutions de court terme qui n'offrent pas de garanties suffisantes sur la continuité et la préservation des intérêts régionaux historiques du groupe".

DOUX, un vote de confiance, mais de qui se moque-t-on ?
DOUX, un vote de confiance, mais de qui se moque-t-on ?
Lors de la décision de dépôt de bilan, Charles DOUX, explique qu'il prend ses responsabilités, car les solutions proposées par les banques et le gouvernement "reposent sur des solutions de court terme qui n'offrent pas de garanties suffisantes sur la continuité et la préservation des intérêts régionaux historiques du groupe".

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
N° 09-2012

 
 

DOUX, un vote de confiance, mais de qui se moque-t-on ?

 
 

Lors de la décision de dépôt de bilan, Charles DOUX, explique qu'il prend ses responsabilités, car les solutions proposées par les banques et le gouvernement 'reposent sur des solutions de court terme qui n'offrent pas de garanties suffisantes sur la continuité et la préservation des intérêts régionaux historiques du groupe'.

 

Moins d'une semaine après, il tentera de convaincre les élus en leur demandant, un vote de confiance en CCE et ainsi acter la mesure de licenciement dans le service administratif, plus particulièrement le licenciement des salariés bénéficiant des plus hauts salaires.

 

Une mesure de long terme qui garantit la continuité ...?

 

Encore une fois, la direction du groupe utilise les vieilles méthodes, qu'elle a mainte fois utilisées au cours de ces dernières années. Celles de se servir des salariés comme variable d’ajustement, pour faire des économies rapides mais qui ne règlent en rien les problèmes de positionnement sur les marchés.

 

Comment oser demander un vote de confiance aux élus du personnel, quant à chaque fermeture de site (25), on leur a expliqué que c’était pour sortir le groupe de la situation dans laquelle le groupe se trouvait ?

A part ces vieilles recettes qui n’ont permis que de faire rentrer du cash à court terme dans les caisses du groupe, DOUX a toujours refusé de revoir globalement sa stratégie industrielle et commerciale, malgré les demandes incessantes de la CFDT. Et à chaque fois se sont les salariés qui en payent les pots cassés.

 

Aujourd’hui la FGA-CFDT, l’URI CFDT Bretagne et L’UPRA CFDT disent STOP !

DOUX doit trouver des solutions pérennes, aux problèmes qu’il a lui même engendrés, même si elles doivent conduire à remettre en cause sa propre gouvernance. Les solutions recherchées ne doivent poursuivre qu’un seul objectif : la sauvegarde de l’activité et de l’emploi, et non pas se réfléchir aux regards d’intérêts personnels.

 
 
 

Fait à Paris, mercredi 6 juin 2012
Contacts
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Vanessa Perrotin, Secrétaire fédérale
: 06 88 31 94 24
Louis Baron, Secrétaire général URI CFDT Bretagne : 06 32 54 18 34
Joël Scolan, Secrétaire UPRA CFDT Bretagne : 06 88 32 16 35
Presse :06 89 04 25 27
FGA-CFDT : 47-49 avenue Simon Bolivar 75950 Paris Cedex 19
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